Notre tour du monde : le grand bilan !

Notre tour du monde : le grand bilan !

C’est l’heure du bilan ! Le vrai, le beau, le bilan de tous les bilans ! On aurait presque envie de se dire « déjà… » tellement cette année est passée vite : car oui, il y a un an tout juste on se préparait pour le grand départ !

Alors après ces 9 mois et demi sur les routes, H24 en couple et avec pour meilleur ami respectif notre sac à dos, ça fait quoi d’être partis en tour du monde ?! On essayera d’apporter quelques réponses dans cet article 🙂

Attachez vos ceintures, c’est parti !

Notre itinéraire prévisionnel

Notre tour du monde en quelques chiffres

Partir en tour du monde, c’est…

Vacances et cocktails à volonté, ou voyage à la roots ? On aurait envie de vous répondre : tout dépend des gens !

De notre côté, pendant ces quasi 10 mois de vagabondage on a pris le parti de se priver de pas mal de petits plaisirs habituels (dont on a finalement presque perdu le goût, par exemple celui de sortir en club) pour se faire plaisir après coup avec d’autres petites choses (par exemple, craquer pour un airbnb bien kiffant avec piscine à débordement).

Coucou !

Pour nous, faire un tour du monde, ça a donné ça :

  • Dormir sous la tente à -10°C, direct ça calme !! Pour être honnête, ça a été difficile, alors on l’a pas fait très souvent.
  • Manger des centaines de sandwiches thon avocat – la base, à tel point qu’on en pouvait plus au bout de nos 4 mois en Amérique du sud, puis qu’on était trop content d’en remanger en Asie à force de manger que du riz ! 🙂
  • Ne pas faire une seule lessive en l’espace d’un mois, oui oui, ça nous est arrivé en Patagonie chilienne. Au final avec le froid on pouvait se permettre de porter 5 jours de suite les mêmes vêtements…
  • Se faire couper les cheveux pour moins de 2 euros.
  • Manger de la chauve souris, un met immonde servi sous la forme d’un plat tout aussi immonde.
  • Se faire réveiller par les coqs un sacré paquet de fois…
  • Chasser les cafards tentant de s’infiltrer sous notre lit – le drap de soie et la moustiquaire deviennent alors tes meilleurs amis.
  • Se taper de bonnes grosses turistas de plus de 48h notamment dans le bus de nuit #bolichiasse.
  • Faire des pauses toilettes dans des endroits pas vraiment cosy… mais des fois y a pas le choix !
Ca, c’est la pause pipi sur les 13h de trajet (Rantepao – Tentena)
Vous prendrez bien un peu de chauve-souris ?!

Faire un tour du monde, ça a aussi donné ça :

  • Changer nos plans au gré du vent, selon les rencontres et les imprévus du voyage. « On est bien là non ? vas y on reste 2 jours de plus ! » ça, c’est une remarque bien typique en tour du monde et c’est bien le gros avantage que d’avoir du temps quand on voyage en mode longue durée !
  • Faire des tentatives de stop au milieu de nulle part, parfois vaines et parfois fructueuses (au bout de 3h, yes ! #onlâcherien).
  • Beaucoup moins consommer, principalement que la nourriture nécessaire à notre santé physique : contrairement aux vacances où on ramène d’habitude toujours des souvenirs, là c’est simple : on a rien acheté pour nous ! (excepté 2-3 bricoles et une paire de chaussures à la toute fin du voyage) Et oui, partir en tour du monde contraint à vivre avec l’essentiel et c’est d’autant mieux pour la planète 🙂
Le stop en camion, ça marche !!

Et aussi ça :

  • Sortir des sentiers battus et partir dans des endroits reculés où on prend le temps de bien profiter ; notre semaine sur les îles Togian à Sulawesi en est le parfait exemple… petit coin de paradis difficilement accessible et qu’on a tellement kiffé !!
  • Passer au journal télé national chilien – l’équivalent du 20h sur TF1… – lors des Fiestas Patrias (un grand moment !!).
  • Partager des moments inattendus et parfois tellement forts avec des locaux.
  • Faire des rencontres géniales avec des gens d’horizons totalement différents.
  • Relativiser tous les « problèmes » dont on parle dans son quotidien franco-français quand on découvre la misère dans laquelle vivent les gens dans certains pays.
  • Apprendre à ne rien faire voire carrément à s’ennuyer.
Perdus sur notre petite plage des îles Togian

Ou encore ceci :

  • Trekker pendant plusieurs jours, se prendre de la pluie et de la neige, ne pas être équipé comme il faut et pourtant continuer tellement c’est beau !
  • Monter à plus de 5000m d’altitude à en avoir mal au crâne #plushautquelemontblanc.
  • Faire des roadtrips en voiture dans des paysages de dingue…
  • Entendre le crac de la glace qui se brise et se transforme en iceberg.
  • Partir à la découverte de cités perdues aujourd’hui ouvertes au grand public (Machu Picchu, vallée sacrée, temples d’Angkor…).
  • Traverser un nombre incalculable de marchés.
  • S’émerveiller face à des gratte-ciels comme à Sydney et à Hong Kong, qui nous font définitivement penser qu’à Paris, tout est tout petit 🙂
  • Se sentir tout seul au milieu de la nature, à écouter le bruit des vagues et des oiseaux, à rencontrer des renards, martins pêcheurs, manchots, dauphins, lions de mer, flamands roses, lamas, vigognes, singes, orangs-outangs, éléphants, tortues, milliers de poissons et bien d’autres bêbêtes encore…
  • Admirer un paquet de couchers de soleil.
  • Passer des heures dans le bus, dans l’avion, dans le train, en voiture ou en bateau (notre record revient au trajet Bariloche – El Calafate avec la modique somme de 32h de bus !).
  • Refaire son sac tous les 2 jours…
  • Laver son linge à la main dans la salle de bain de sa guesthouse.
  • Kiffer prendre son scoot pour partir visiter la campagne en toute liberté.
  • Négocier les prix #yapasdepetiteséconomies.
  • Ne jamais se coucher après minuit (voire souvent quand on campait, se coucher à 20h en ayant super froid !).
  • Faire des nuits blanches à l’aéroport ou dans un port pour attendre un ferry…
  • Avoir du mal à boire plus d’une pinte de bière (et oui, les habitudes se perdent !).
Lago Traful
Rainbow mountains (5200m d’altitude)

Pour nous ce tour du monde, ça a aussi été ceci :

  • Tenir notre blog de voyage avec le plus d’assiduité possible ; on ne s’en rend pas forcément compte de l’extérieur, mais ça demande quand même un sacré travail !
  • Prendre des milliers de photos et de vidéos 🙂
  • Partager nos clichés quasi quotidiennement… d’ailleurs bien souvent celles et ceux qui nous suivent nous ont dit qu’on les faisait rêver (merci, ça nous fait plaisir !) même si la réalité derrière les clichés était parfois plus complexe…
  • Rester connectés alors qu’on pensait déconnecter (on reconnaît que c’est en partie notre faute) : le wifi est bel et bien présent quasi partout… !

Ou encore cela :

  • Vivre 2 décès parmi nos proches en étant à distance et se réconforter mutuellement.
  • Avoir une baisse de moral au moment des fêtes de fin d’année loin de nos familles et de nos potes.
  • Souffrir du tourisme de masse…
  • Ne pas reconnaître certaines régions visitées 3 ans plus tôt.
  • Avoir les larmes aux yeux en voyant l’état de pollution catastrophique dans l’océan 🙁
  • Résister à la corruption particulièrement en Asie.
  • Se faire licencier économique en plein milieu du voyage.
  • S’interroger en lisant des bouquins traitant de la collapsologie (= l’étude de l’effondrement des sociétés ou des civilisations, on conseille l’ouvrage de Pablo Servigne et Raphael Stevens).
  • Se dire que « finalement la France, c’est quand-même un chouette pays » 🙂
  • Se demander où sera notre place à notre retour en France…
Sunset à Ko Lanta

Mais surtout, pour nous, faire un tour du monde a été une énorme bouffée d’oxygène : loin du classique métro – boulot – dodo parisien, loin de la morosité ambiante et des habitudes qu’on avait du mal à rompre. Faire un tour du monde nous a aidés à nous dépasser, à vivre des trucs incroyables qu’on aurait jamais pensé vivre un jour, à grandir, à nous épanouir loin de la ville, à voir les choses différemment et surtout à vivre l’instant présent en profitant de chaque moment.

#Trucs&Astuces – Ce qui nous a été super utile pendant ce long voyage

Nos lunettes de soleil : la base vous direz-vous, ben oui, la base 🙂

Nos tongs : les inconditionnelles Havaianas, elles ont TOUT supporté pendant ce tour du monde et sont rentrées comme neuves à la maison !

Une crème solaire 50+ : indispensable vu à quel point le soleil tape à certains coins du globe.

Une corde : et oui, ça paraît idiot sur le papier mais une c’est super utile en vrai ! Pour faire sécher son linge, suspendre une moustiquaire, ou pour faire sécher sa tente après une nuit sous la pluie…

Les plane covers : hyper pratique, grâce à elles nos backpacks sont rentrés en super bon état.

Les draps de soie et les moustiquaires : un remède à la crasse et aux petites bêtes qu’on aime pas voir là où on dort 😉

Les pochettes étanches : la base pour protéger son passeport et tous les papiers utiles.

Une pochette ceinture : pratique pour cacher ses biffetons !

Un Kindle : rien de mieux pour faire passer les longues heures d’attente et de transport…

Une lampe frontale : ça dépanne en toutes circonstances.

Les chaussons de baignade : hyper pratique pour faire du snorkeling et de pas s’irriter avec les coraux !

Un adaptateur : bien pratique quand les prises ne sont pas aux standards européens…

Notre tablette et nos téléphones : ils nous ont servi pour tout, tous les jours et tout le temps ! Résa de billet, gestion de nos mails, localisation sur une carte, rédaction des articles, mise à jour du blog, réalisation de vidéos… On a tout fait avec ces outils étant donné que contrairement à de nombreux tourdumondistes, on n’avait pas pris d’ordi !

Nos appareils photos et notre Gopro : indispensable pour capturer les instants magiques de ce qu’on a vécu 🙂

Nos plus beaux souvenirs

Non promis, on ne reviendra pas en détails sur chaque pays traversé comme nous l’avons fait dans nos précédents bilans intermédiaires (cf nos articles bilans sur l’Amérique du sud et sur l’Asie du sud-est) 🙂

Voici cependant une liste de tous les souvenirs qui resteront gravés à jamais dans nos petites têtes :

Le Fitz Roy, les nuages et nous
  • Parcourir la route des 7 lacs (encore en Argentine) et découvrir des paysages d’une beauté infinie, mêlant eaux cristallines, montagnes enneigées et brouillard hivernal
Lago Maconicho
Vue sur les volcans enneigés
Vue sur le village Bajo – îles Togian
Perito Moreno
Altos de Lircay
  • S’émerveiller devant les paysages karstiques et les eaux turquoise de Coron island (Philippines)
Kayangan lake
Acrobates
Vue panoramique sur les rizières
Machu Picchu
Moray
Désert fleuri
  • Rentrer en communion avec la nature à Borneo (Malaisie) à la rencontre des singes nasiques, des orangs-outangs et avec une immersion dans la forêt primaire pleine de secrets
Parc national Bako
  • Visiter Sydney (Australie) comme des vrais touristes bluffés par la qualité de vie qu’offre la ville
Darling harbour à Sydney
  • Faire un tour d’hélico au-dessus de Rio de Janeiro grâce à nos amis (Brésil)
Au-dessus du Corcovado à Rio
  • Découvrir les temples d’Angkor (Cambodge), bijoux d’architecture au milieu de la jungle !
Bonzes devant Ta Keo au soleil couchant
The Peak
Col du Salkantay
  • Admirer les chutes d’Iguazu (bien plus impressionnantes que les chutes du Niagara d’après Arnaud !) surtout côté argentin
Chutes d’Iguazu côté argentin
Avec des millions de sardines !
Street art à Valparaiso
Repas de famille

C’est bien simple, en repensant à tous ces lieux, on se dit qu’on aimerait y retourner tout de suite tellement c’était incroyable !

#Topdutop – Nos coups de cœur du voyage

On sera bref (pour une fois) : la Patagonie côté Amérique du sud, Sulawesi côté Asie !

Les épisodes qu’on a moins kiffés…

A côté, il y a eu des moments ou des lieux qu’on aurait préféré ne pas vivre de cette façon… Les aléas du voyage dira-t-on !

En bref, on mettra du côté moins agréable les points suivants :

  • Les désordres intestinaux (toujours cette fameuse turista bolivienne, oui oui)
  • L’arrivée à Potosi (Bolivie) avec l’impression de ne pas pouvoir respirer pour Arnaud
  • Notre arrivée dans le Nord Vietnam
  • Le passage de la frontière corrompue Cambodge – Laos
  • Le trafic et l’ambiance glauque de Manille (Philippines)
  • Les transports éreintants qui nous ont parfois bien bien crevés
  • La pollution de façon générale dans les pays que nous avons traversés, particulièrement en Bolivie, au Pérou, aux Philippines, en Indonésie, au Cambodge et au Laos…
  • Ou encore le tourisme de masse asiatique (chinois pour ne pas le nommer)

Au final, ça ne fait pas grand chose au regard de tous les points positifs évoqués plus haut !

#Peutmieuxfaire : nos erreurs côté matériel

Nos sacs de couchage : grave erreur d’avoir pris des sacs confort 10°C quand on sait qu’on a campé la plupart du temps à 0…

Nos sacs à dos, surtout celui d’Arnaud (des Quechua tous les 2) : vraiment pas l’idéal pour trekker sur plusieurs jours.

Les chaussures de rando de Claire : trop justes en taille ! Du coup, sympa les ampoules !

L’appareil photo : avoir un bon Réflexe nous aurait permis de mieux zoomer notamment sur les animaux sauvages qu’on a croisés un peu partout ! Après, c’était un choix budgétaire et de poids de matériel…

Laguna colorada en Bolivie, et accessoirement un lama

Les personnes qui ont marqué notre tour du monde

Partir en tour du monde, au-delà des paysages et des cultures qu’on découvre chaque jour, c’est aussi se nourrir de nouvelles rencontres et faire des retrouvailles inattendues ! De Rio à Bangkok, on aura croisé le chemin d’un grand nombre de personnes… Au jour d’aujourd’hui on espère avoir l’occasion de revoir toutes ces personnes qui ont marqué notre voyage, pour certains les retrouvailles ont déjà eu lieu, pour d’autres on se contente pour le moment de s’écrire via la magie de l’internet !

Il est évident que la langue aide souvent à se sentir bien avec les autres, mais parfois même sans communiquer verbalement c’est tout simplement magique…

En bref, on voudrait saluer tous nos compagnons de route (si vous n’avez pas la patience de lire tous les noms qui vont suivre, vous pouvez passer directement au paragraphe suivant ! 😉 ) : Bruna et Ben qu’on a mariés avec des caïpi à volonté au début de notre tour de monde au Brésil, et leurs familles respectives ; Isabelle et Florent, Théo et Carine, avec qui on a partagé ce mariage bien arrosé ; une petite famille rencontrée au camping de Tilcara ; Roberto notre super guide au Salar ; Bart, Mathieu, Tazio et Laure, Samuel et Laura nos partenaires pendant le trip au Sud Lipez ; nos compagnons de trek à Sucre ; un pêcheur bolivien et sa fille qui nous ont ramenés de l’Isla del sol ; Amélie et Florian qui sont devenus plus ou moins nos voisins (et oui, des Nantais !) ; Joel notre British préféré ; la team Quchiwatos pendant le trek du Salkantay ; Lucie et Jérémy rencontrés aux Rainbow Mountains ; Nico le plus BG de tous les BG qui nous a dépannés d’une carte SIM en plein milieu de notre séjour au Pérou ; Premaël qu’on espère retrouver à La Rochelle ; Sophie et Adrien ; Seb rencontré dans l’agence Los Flamingos à San Pedro de Atacama ; Blandine et Guillaume rencontrés eux aussi à San Pedro ; notre guide dans le désert fleuri ; un steward chilien trop trop gentil rencontré lors de notre trajet entre Copiapo et La Serena ; Mario et ses parents, nos hôtes incroyables à Coquimbo ; les Chiliens rencontrés aux Fiestas Patrias ; la team Valp’Otop à Valparaiso ; Pauline et Ludo, nos compagnons de route adorés avec qui on a bien galéré et avec qui on a partagé des rations knacki purée avec vue sur le Fitz Roy ; Juan notre hôte à Bariloche ; l’équipe Martin Pescador ; Natalia ; Arturo notre sauveur en stop et toute sa famille ; le chauffeur de camion qui nous a pris en stop en bas du volcan Chaiten ; le staff de l’hostel Rita à Chaiten ; nos hôtes à Chiloe dont on a oublié les noms (souvenir magique d’une petite soirée à écouter Michel Petrucciani avec un bon verre de vin !!) ; Gabrielle et Sebastian rencontrés à Puerto Varas ; le couple de Brésiliens nous ayant pris en stop à Petrohue ; la gérante de notre guesthouse à Talca ; notre hôte Airbnb hyper sympa à Santiago ; Anne et Dominique qu’on a retrouvés avec joie à leur arrivée au Chili ; Lisa, Colin et leur fils Ed, nos hôtes adorables à Sydney (le petit déj nous fait encore saliver !) ; Malo qui nous a partagé son expérience d’expat au Philippines ; June notre guide au top dans les rizières de Banaue ; Julia, Yon et Camille avec qui on a partagé nos soirées à Bohol ; un jeune Philippin qu’on a pris en scoot ; Jenny, son mari et son fils à Port Barton ; nos compagnons d’excursion à Palawan ; tous les étudiants et les jeunes qu’on a croisés à Sulawesi ; Desy qu’on a rencontrée lors d’une cérémonie funéraire en pays Toraja, et sa famille ; Noni, une jeune Indonésienne adorable du staff de l’hôtel Victory à Tentena ; tout le staff du Sandy Bay Resort sur l’île de Malenge avec un spécial big up à Aspan, Ramdhan, Ato et Popoy ; Charlotte et Martin, nos compagnons de route pendant notre semaine aux Togian ; Yolande et Alain les plongeurs passionnés ; Nathalie et Josiane les voyageuses qui n’ont peur de rien ; Novita, sa famille et tout particulièrement son fils qui nous ont super bien reçus à Bunaken ; les enfants croisés à Bunaken ; Anne-Laure qu’on a retrouvée tout contents à Hanoï ; la toute mignonne Phi et le staff du resto Hi ! à Hoi An ; Georges et sa femme ; Cherry à Hong Kong ; Alex le fondateur de Marcel Gourmet Burger à Ho Chi Minh City ; ma maman qui nous a rejoints au Cambodge ; Claire et Florian qui nous ont reçus comme des rois à Phnom Penh et qui nous ont tellement bien conseillés pour notre séjour au Cambodge ; le staff qui nous a fait visiter PSE ; Sam et sa famille à Battambang ; tous les enfants trop mignons qu’on a croisés au Cambodge ; les jeunes Khmers rencontrés à la cérémonie bouddhiste de Battambang ; les Cambodgiens qui nous ont invités à une week-end party ; nos compagnons de galère à la frontière Cambodge – Laos ; Dan et sa copine pris en photo aux Kuang Si Falls ; Nadège et Guillaume avec qui on a sympathisé lors d’un trajet en bus au Laos ; Aurore et Bastien du blog Premier vol ; la tenancière thaï trop mignonne de Chez Nous Homestay à Chiang Rai ; Aline et Jérémy rencontrés dans ce petit homestay ; Jimmy et Jeng à Chiang Mai ; Lucie et Thibaud rencontrés à Doi Suthep ; le staff trop gentil de l’hôtel Tarntong Boutique à Chiang Mai ; le staff là encore a-do-ra-ble du Chom Dao Resort à Ko Lanta (on a encore une pensée émue pour le curry massaman trooooop bon !) ; le chauffeur Uber super sympa qui nous a accueillis à Kuala Lumpur ; les rangers du parc national Bako à Borneo ; un des membres du staff de Upside Down House à Kuching ; le petit Malaisien trop gentil de l’hôtel Twin Pines aux Cameron Highlands ; Fatima qui nous a ouvert les portes de sa maison à Malacca, ce vacancier rencontré à Kuala Lumpur et qui nous a invité chez lui en Algérie… et sans doute d’autres qui reviendront plus tard dans nos souvenirs !

On profite aussi de cet article pour saluer tous les autres voyageurs qu’on a rencontrés virtuellement, car oui voyager aujourd’hui ça se passe aussi via les réseaux sociaux pour échanger des bons plans et se suivre les uns les autres… ! On pense notamment à Marion et Pascal des Hache Tag, à Marion et Ben de We Are Not Trees, à Laura et Paco des Globe-Trottants, à Laura et Thomas les Serial Travelers, à Ambre et Nicolas de Travelando, à Léa et Rémy de Pantaia, à Ben et Marylynn les Vagabonds (et ouais ils s’appellent presque comme nous !), à Inès, Jeff et Axel les Millet du 62, à Marine et Léo d’Allons voir le monde, à Madiiie, Elisa, Cooking Milie, Lucie, Pauline, Amaury, Bénédicte, Jacqueline et enfin on fait un petit coucou à l’équipe de Tripilli pour qui on avait fait une petite interview l’été dernier !

Enfin on voudrait remercier nos potes qui nous ont aidés à préparer ce voyage en nous distillant leurs conseils, notamment Matthieu, Iris, Caro et Marine !

Et alors en tour du monde, on mange quoi ?

De tout, oui monsieur !

Hormis les sandwiches thon avocat ou la chauve-souris évoqués plus haut, on se souviendra des empanadas en Argentine ; de la churrascaria au Brésil (viande à volonté !!) ; de la soupe bolivienne qui nous coupait l’appétit ; des grenadillas (un fruit à tomber) ; du ceviche péruvien délicieux ; de la viande de lama ; des sandwiches à tomber par terre de La Lucha Sangucheria au Pérou ; de la cazuela et des completos (l’équivalent du hot-dog) au Chili ; des petits déj incroyables de la maman de Mario ; du motte con huesillo, toujours au Chili ; des Kuchen de Frutillar, comme si on était en Allemagne ; du dulce de leche et du manjar (sorte de confiture de lait, miam) en Amérique du sud ; de tous les paquets de cookies Toddy qu’on a pu ingurgiter dans le bus ; des avocado on toasts à 20$ à Sydney ; des ribs de porc incroyables du resto Nonoy’s à Coron ; du riz, du riz et encore du riz, en Asie ; des plats hyper épicés en Indonésie ; des dimsum à Hong Kong ; de tous les plats viet parfumés aux herbes aromatiques (pho, pho bo kho, bun bo, banh mi, banh xeo, nems etc…) ; du egg coffee qui ressemble à un flan aux œufs recouvrant un café noir, au Vietnam ; des curries, du amok et du crabe au poivre vert au Cambodge ; des curries de Thaïlande (rouge, vert, Massaman…) ; de la salade de papaye et de mangue ou du mango sticky rice, toujours en Thaïlande ; des grosses saucisses de Chiang Mai ; des plats indiens en Malaisie ; des nombreux pancakes qu’on a mangés au ptit déj ; des kek lapis à Borneo ; des fruits tropicaux délicieux (à l’exception du durian qui est une abomination sur Terre), des criquets pour les plus courageux en Asie…

En bref, faire un tour du monde c’est aussi explorer des destinations culinaires inconnues pour nos papilles !

Sans oublier qu’en voyage longue durée notamment parce qu’on compte bien ses sous et surtout en Amérique du sud, on mange ce qu’on achète au supermarché !

Les pays de notre top 3 pour la gastronomie en tour du monde

Le Vietnam, la Thaïlande et le Pérou

… et côté boissons ?

On va se l’avouer, on a pas été transcendé par les boissons asiatiques, hormis les jus de fruits frais absolument délicieux et qui coûtent que dalle ! Sinon, la bière « de table » (= une blonde classique) passe plutôt bien en fin de journée pour admirer un n-ième coucher de soleil… Enfin ne soyons pas trop durs : en Asie, l’immanquable reste le bubble tea !

Côté sud-américain par contre, on a bien kiffé ce qu’on a bu ! A savoir : les vins argentins et chiliens sont délicieux (surtout le Carmenere qu’on ne produit qu’au Chili), le pisco sour est un régal de cocktail, les caïpi brésiliennes te rendent bourré(e) au bout de 2 verres, les bières de Patagonie ont du caractère (mention spéciale pour le bar Manush de Bariloche)… sans oublier le fameux terremoto (= « tremblement de terre », littéralement en espagnol), cocktail chilien plus « douteux », ou encore de façon plus improbable… : la liqueur de moules !! 🙂

Le budget : ça coûte combien cette folle aventure ?!

La vraie question derrière tout ça, c’est : « est-ce qu’on a craqué notre budget ou pas ??? ». Nous avons le plaisir de répondre tout simplement que NON ! 🙂

A vrai dire on avait prévu large avec près de 15 000€ / personne tout compris, à savoir : dépenses en amont (accessoires et matos, vaccins, assurances, billets d’avion…) puis dépenses du quotidien (transports, courses, logement, excursions…).

Il faut savoir qu’en tour du monde on fait ses comptes TOUS LES JOURS, en tous cas c’est ce qu’on a fait de notre côté pour avoir une certaine rigueur dans le suivi de nos dépenses. Car oui, l’argent quand on ne travaille pas pendant 10 mois, ça peut filer vite ! Alors, après tout ce périple on a enfin compilé nos dépenses pour arriver à la somme de 14 186€ / personne tout compris, et à ce superbe graphique :

Dans cette compil’ on a choisi de ne pas faire le distinguo entre les phases de préparation du voyage et du quotidien car finalement le global était plus parlant. Les principaux postes de dépenses en tour du monde sont donc les suivants :

  • Les transports – 5 293€ / personne, soit 37% du budget global : nos billets initiaux réservés avec Zipworld coûtaient déjà 2 100€ / personne, à cela s’est ajouté tout le reste et vu qu’on a pas mal vadrouillé, c’est monté assez haut !
  • Le logement – 2 864€ / personne, soit 20% du budget global : les guesthouses ne coûtent pas cher en Asie, en Amérique du sud c’est une autre affaire… C’est aussi une question de parti pris : on a fait le choix la plupart de temps de loger dans une chambre double, ce qui est plus cher qu’un dortoir. Et avec nos duvets pas assez chauds, on a fait moins de camping que prévu…
  • Les excursions / sorties / musées – 1 785,5€ / personne, soit 13% du budget global : certaines excursions ne peuvent pas se faire tout seul, c’est le cas par exemple du Sud Lipez – Salar d’Uyuni en Bolivie. Nous aurions clairement pu diminuer ce budget rien qu’en faisant le trek du Salkantay au Pérou en autonomie…
  • Les restos / bars / snacks – 1 503€ / personne, soit 11% du budget global : en Asie on mange quasi tout le temps dehors, en Amérique du sud on faisait davantage nos courses… Quoiqu’il en soit, il faut bien se nourrir et s’offrir quelques petits plaisirs n’est-ce pas !

Si on rapporte ces dépenses au mois ou au quotidien, cela nous est revenu à dépenser chacun 1 493€ / mois ou encore 50€ / jour. Sachant qu’on dépensait environ 50€ / jour pour vivre à Paris, ce n’est finalement pas si mal… excepté qu’avant, on gagnait de l’argent !

Il aurait été largement possible de dépenser moins que cela sur la durée de notre tour du monde, sachant que le budget de 15 000€ / personne est souvent donné à titre indicatif pour 12 mois de voyage. Cependant, encore une fois, c’était un choix de notre part que de ne pas être à la roots tout le temps !

Le top 3 des pays les plus coûteux pour nous

L’Argentine (49€ / jour / personne), le Brésil (48€) et le Pérou (43€)

Le top 3 des pays les moins coûteux pour nous

Le Vietnam (20€ / jour / personne), le Laos et Sulawesi (22€)

Notre état d’esprit

Comment dire tout simplement qu’après ces 9 mois et demi de vagabondage, nous ne sommes plus tout à fait les mêmes ? Même si ça peut paraître idiot, c’est tout simplement vrai.

Sans retracer tout de notre tour du monde, il faut savoir qu’il s’en est passé des choses dans nos têtes, entre le moment où on a décidé de partir faire ce long voyage et aujourd’hui. C’est un peu comme tout grand projet qu’on est amené à vivre en fait, on passe par des émotions qui changent tout le temps ! De l’excitation première au stress de tout quitter juste avant le départ (on l’avait tellement imaginé, ce moment où on verrait les maisons françaises de plus en plus petites depuis le hublot de notre avion), de l’émerveillement total face à des paysages de dingue au désespoir ressenti face à la pollution, ça fait plein d’émotions différentes qu’on a abordées sans forcément s’être préparés avant. Ça s’est fait tout seul en fait, on a appris en avançant.

Avec du recul, on se dit que c’était quand même dingue de fantasmer ce voyage pendant près d’un an sachant qu’il n’a lui-même pas duré un an, et quand on sait aussi qu’il faut plusieurs mois après le retour pour s’en remettre !

Nous devant le Perito Moreno

S’il y a bien un truc qu’on a retenu de ce long voyage, c’est qu’il ne sert à rien d’avoir trop d’attentes – on est d’accord, c’est humain. Car à chaque fois qu’on avait de grosses attentes, globalement on a été déçu. A contrario, tout ce qui n’était pas prévu à l’origine a été magique ! Donc petit conseil pour ceux qui souhaiteraient se lancer dans l’aventure : ne planifiez pas tout, sécurisez les basiques, faites un itinéraire prévisionnel assez vague tout en étant relativement précis (en tenant compte des saisons surtout !), prenez les conseils des voyageurs tout en gardant de la distance avec leurs ressentis car vous verrez : un tour du monde se vit de façon très personnelle, chacun aura un ressenti différent et c’est ça qui fait la beauté du voyage. Après, les choses se font naturellement : au bout de quelques semaines on trouve son rythme, on adapte ses horaires aux heures de lever du jour et des activités à faire, on trouve son inspiration au gré des rencontres et surtout, on vit son voyage comme on a envie de le vivre et sans pression. Il n’y a pas de routine ou de « il faut faire ça », le quotidien se transforme en multiples possibilités du style « et si aujourd’hui, on faisait ça ? ».

S’il y a bien autre chose qu’on a retenue de ce voyage, c’est que nous sommes devenus amoureux de la nature. Faire des treks en haute montagne, marcher dans la jungle ou encore se poser calmement face à un lac ou face à un océan nous a rendus profondément heureux !

Glaciar Piedras Blancas – Argentine

Et puis aussi, c’est en partant loin qu’on a réalisé qu’au fond, nous Français, on avait une chance incroyable de vivre en France. En tour du monde, rares ont été les fois où on a vu des gens se plaindre autant que les Français. Alors que croyez-nous, on est franchement pas à plaindre ! Entre nos acquis sociaux, l’hygiène, les infrastructures sans oublier notre gastronomie et tout bêtement le fait qu’en France on peut boire l’eau du robinet (ce qui ne nous est quasiment pas arrivé pendant 10 mois de voyage)

Enfin, s’il y a bien une dernière chose qu’on a retenue de ce voyage, en couple (on précise bien en couple), c’est qu’il est super important de bien se connaître avant de partir et idéalement d’avoir vécu ensemble. Car voyager, on le répète, ce n’est pas toujours facile. Quand tu galères parce que tu as passé une nuit horrible en enchaînant les transports, quand tu tombes malade comme un chien, quand tu es face à des gens qui n’ont absolument pas envie de t’aider, quand tu apprends qu’un de tes proches est décédé et que tu es loin, ou même tout simplement quand tu as un coup de blues et que tu es coincé(e) à 2 dans une chambre de 5 m2, mieux vaut pouvoir compter sur sa moitié – au final soyons zen, tout le positif compense largement ces petites baisses de régime ! Malgré ceux qui ont pu croire qu’on reviendrait séparés de ce voyage, c’est bien l’inverse qui s’est passé et on est heureux de le dire ! Ce voyage nous a rapprochés comme jamais, on a vécu des trucs qu’on aurait jamais vécus en restant dans notre quotidien parisien, et on partage désormais des choses que plein de gens ne pourront peut-être jamais comprendre – c’est assez fou quand on y pense. Au final, on a vécu dans notre bulle pendant 10 mois, aujourd’hui il faut retrouver notre place dans un monde qu’on perçoit différemment.

Nous après une rando en Patagonie chilienne

Il est difficile de parler de tous nos ressentis car on pourrait y passer des heures ! En tour du monde on croise tellement de gens vivant différemment de nous en France, on découvre des cultures qu’on ne connaît pas, on observe des phénomènes de société qui peuvent déranger voire choquer, c’est vraiment une nouvelle façon de voir le Monde car on le voit en vrai.

Parmi les choses qui nous ont vraiment surpris, émus ou perturbés, on a voulu partager les points suivants :

  • Jamais nous ne nous sommes sentis en insécurité, ce qui est assez incroyable quand on se dit après coup qu’on est pas toujours serein en prenant par exemple le RER B ! Pendant ce tour du monde, nous avons presque oublié la menace liée aux attentats et aux actes de terrorisme. Ça fait du bien…
  • Nous avons été bluffés par la qualité, la cohérence et la praticité des infrastructures dans de grandes villes comme Sydney et Hong Kong. L’exemple des transports est parlant : tout est à l’heure, simple à comprendre, et la même carte permet de naviguer partout depuis l’aéroport jusqu’à la plage la plus éloignée de la ville.
  • Nous avons aussi été impressionnés dans ces grandes villes par le respect  qu’ont les personnes envers les infrastructures et les biens publics, et par la propreté. A Hong Kong et à Sydney, les gens font la queue de façon hyper ordonnée avant de monter dans un bus, ils laissent descendre les gens du métro avant de monter, ils prennent des vélos en libre service qu’on retrouve n’importe où et en bon état, ou encore ils utilisent des barbecues extérieurs en laissant le tout nickel une fois partis. Alors pourquoi à Paris et en France, les gens ont si peu de respect ? Pourquoi on trouve des déchets partout le long des quais de Seine ? Pourquoi le service Gobee Bike a mis la clé sous la porte en France alors qu’il marche au top à l’autre bout du monde ? Et on en passe… Ce sont des questions qui nous laissent perplexes…
  • Nous avons été impressionnés et émus par la gentillesse des gens à notre égard, par leur ouverture et leurs sourires. Nous avons rencontré des locaux qui n’avaient rien et qui pourtant donnaient tout, ou encore des personnes vivant dans la misère profonde et nous accueillant sans jugement.
  • Par ailleurs et dans un autre registre, nous avons été marqués par la vitesse à laquelle notre Monde se transforme. Consommation XXL par ci, pollution alarmante par là, utilisation de plastique à tout va, déforestation, multiplication des malls, connexion internet même dans les villages les plus reculés, investissements chinois partout sur le continent asiatique (mais pas que)... Et là encore on en passe. C’est une face du Monde que nous n’avions pas eu l’occasion de comprendre réellement avant puisque nous avons souvent une vision des choses assez occidentale. C’est en allant sur place qu’on se rend vraiment compte de l’ampleur du phénomène. Et c’est là qu’après coup, pour reprendre les termes de Pierre Rabhi, on se demande vraiment : « quelle planète laisserons-nous à nos enfants ? ».

Pour toutes ces raisons, on peut définitivement dire qu’on a eu une chance inouïe de partir réaliser ce voyage et d’ouvrir nos yeux sur le monde qui nous entoure. Aujourd’hui notre façon de voir le quotidien a changé et nous nous questionnons sans cesse sur la place que nous souhaitons avoir dans une société que l’on voudrait plus juste et plus respectueuse de l’environnement et des Hommes.

Et la suite, alors ?

La suite, nous la vivons depuis notre retour en France le 10 avril 2018, un peu comme de nouvelles aventures ! Le thème du retour étant un sujet à part entière, nous y consacrerons nos prochains articles. #teasing 🙂

Pour finir ce LONG article, nous souhaiterions juste dire que tenir ce blog nous a plu et nous a fait du bien ! Alors même si la fréquence sera moins importante, nous continuerons à publier du contenu pour écrire la suite de ce voyage.

D’ailleurs, nous souhaitons dire un grand merci à vous tous qui derrière vos écrans nous avez suivis de près ou de loin ! Nous espérons avoir apporté une toute petite lumière du bout du monde à partir d’un blog qu’on avait conçu sans prétention pour nous et pour nos proches.

A bientôt !

Claire & Arnaud

Souvenir de Nong Khiaw dans le nord du Laos

Commentaires

Commentaires

6 réactions au sujet de « Notre tour du monde : le grand bilan ! »

  1. Merci ma Claire pour ce bilan que je trouve très enrichissant pour ma part, je le partagerai à Tom 😉 je t’embrasse bien fort ☺️

    1. Ma Flo je réalise que je ne t’ai pas répondu !! #lahonte
      Merci pour ton petit mot 🙂
      Je t’embrasse très fort et à tout de suite sur Whatsapp hehe
      Claire

  2. Merci Claire, Arnaud pour ce touchant témoignage ! Je ne crois pas avoir vu une seule photo ou Claire ne souriait pas…, une illustration toute simple des instants magiques que vous avez du vivre et partager !

    1. Merci beaucoup François !
      C’est vrai que le sourire est souvent là 😀 on ne change pas comme ça hein !
      J’espère que tout va bien pour toi, belle journée !
      Claire

  3. Passionnant. Merci. Bon retour parmi nous malgré tout et n’oubliez jamais ce que vous avez appris, comme un repère dans un quotidien qui ne laisse que peu de place à la prise de recul.

    1. Merci Emilie !
      Promis, non, on n’oubliera pas 🙂
      J’espère que tout va bien pour toi, Fabien et votre petit bout !
      A bientôt,
      Claire

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