Phnom Penh, 1ère étape au Cambodge

Phnom Penh, 1ère étape au Cambodge

Dans la continuité de notre séjour au Vietnam, nous avons retrouvé le Mekong de l’autre côté de la frontière, au Cambodge.

Bienvenue au Cambodge

Rencontres & retrouvailles

Comme nous aimons rencontrer et échanger avec des locaux et des expats pour mieux comprendre le fonctionnement d’un pays et de la vie sur place, nous avons débuté notre découverte du Cambodge par une rencontre plus que sympathique et assez originale : souvenez-vous, lors de notre passage dans le sud Lipez en Bolivie nous avions rencontré Mathieu, dont on s’est aperçu que son père était mon prof de sport au collège (le monde est vraiment si petit) et dont une de ses soeurs… vit au Cambodge ! Il nous a donc mis en relation et quelques mois plus tard, nous voilà ici réunis à 4 : Claire (pas moi non, la soeur de Mathieu !), Florian son copain, Arnaud et moi. On aura appris beaucoup de notre dej ensemble qui était vraiment hyper sympa ! Nous leur dédierons un peu tous nos prochains articles car Claire est une mine d’or d’informations et de bons plans pour notre séjour ! En fait elle connaît tellement le pays comme sa poche qu’on serait presque tenté de la prendre comme guide 😉

Avec Claire et Florian

D’autre part, notre arrivée au Cambodge avait été planifiée depuis longtemps pour accueillir ma maman que nous n’avons pas vue depuis plus de 6 mois ! Et hop une petite pancarte à l’aéroport et nous voilà ensemble, avec bientôt tout un butin de plaquettes de chocolat de de Dinosaurus 🙂 🙂 #tropcontents !
Nous étions aussi super heureux de découvrir notre hôtel (le 1er ou nous avons logé avait plutôt des airs de prison) qui ressemblait pour nous à un palace ! haha – un peu de confort ne fait pas de mal !

Visite des incontournables de Phnom Penh

2 jours pleins sont le bon timing pour visiter Phnom Penh. Il y a finalement pas mal de choses à faire et nous avons quasiment tout visité !

Le palais royal

Même s’il est en rénovation depuis quelques années et qu’une partie est fermée au public, nous ne pouvions pas ne pas venir ici. C’est un peu l’attraction phare donc il y a beaucoup BEAUCOUP de touristes mais bon on s’y fait ! On se balade dans les jardins, entre les temples et la salle du trône, dans la pagode d’argent (elle porte ce nom car elle est recouverte de milliers de carreaux d’argent au sol !), dans les salles dédiées aux éléphants ou encore on admire les fresques pour une partie bien restaurées (la moitié est trop abîmée pour être contemplée). Et puis nous on a vraiment beaucoup ri en voyant certaines touristes asiatiques qui dansaient de façon endiablée dans l’enceinte du palais !!

Au sein du palais royal
Admirez le travail de ce jardinier

#Anecdote : nous avons retrouvé par hasard une famille de tourdumondistes que nous avions rencontrée lors de notre city tour à Valparaiso au Chili… quand on dit que le monde est petit !

Les temples et les pagodes

A Phnom Penh, il y a tout un tas de pagodes et de petits temples. Certains ont été détruits sous le régime des Khmers rouges mais on en trouve encore de bien jolis et ils sont tous gratuits à une exception près.

Nous avons visité :

  • Le Wat Phnom, construit sur une petit colline artificielle au nord de la ville. Il se distingue des autres par ses couleurs roses bien jolies en fin de journée ;
  • Le Wat Ounalom ;
  • Le Wat Botum Vattey ;
  • Le Wat Langka ;
  • Et enfin le Wat Steung Mean Chey, loin du centre ville et dans lequel nous sommes tombés par hasard.
Entrée d’un wat

Chaque fois, c’est un mélange de kitsch, de dorures et de raffinement, de stupas, de personnages et d’animaux colorés (dragons, lions, serpents que l’on appelle les nagas, oiseaux sacrés etc…). Les intérieurs des temples sont souvent très beaux surtout au niveau des plafonds et des peintures murales derrière les buddhas. Et le tout règne dans une ambiance paisible, chaque pagode étant placée dans une enceinte où l’on trouve des maisons, des plantes et beaucoup d’arbres, des bonzes bien sûr et des familles.

Les marchés

Un autre incontournable de Phnom Penh : les différents marchés qui se situent aux 4 coins de la ville.

Nous avons flâné dans les allées :

  • Du marché central, situé dans un grand bâtiment art déco. L’intérieur est plein de bijoux et de fringues, l’extérieur est dédié à l’alimentation.
  • Du marché russe, qui porte son nom du fait que les Russes le fréquentaient ; on y trouve aucun produit russe non… mais là encore un peu de tout ! Vêtements, fournitures, pièces mécaniques… ainsi que des aliments et des stands pour manger.

Nous avons aussi été au night market, qui a lieu seulement le week end et où il est bien sympathique de commander ses plats parmi les stands à dispo puis de les déguster assis par terre pieds nus sur un tapis ! A noter qu’il y a des stands où on trouve des glaces servies dans une noix de coco fraîche… miam miam un délice 🙂

Night market

Les grandes avenues

Venir à Phnom Penh c’est aussi se balader dans les rues. L’ambiance est très différente entre les petits quartiers résidentiels et les grandes avenues qui quadrillent la capitale et où souvent le trafic est intense ! On aura pas vraiment accroché à la balade sur le quai Sisowath mais on aura particulièrement apprécié la balade au soleil couchant sur la grande avenue qui mène au monument de l’indépendance. D’ailleurs, chose assez marrante, vers 18h tous les Cambodgiens se retrouvent là bas après le travail pour… marcher ! On les voit faire une sorte de marche nordique version asiatique, c’est pas mal 🙂

Avenue menant au monument de l’indépendance

Le musée du génocide

Venir à Phnom Penh, c’est aussi immanquablement (et tristement) venir visiter le camp S21 de Tuol Sleng, encore appelé musée du génocide. Ce n’est pas une visite facile comme on peut s’en douter, et mieux vaut avoir le coeur bien accroché et prévoir une demie journée pour prendre le temps de bien découvrir et comprendre le lieu et toute la période qui a marqué à vie celle des Cambodgiens : le régime des Khmers rouges. D’ailleurs, le musée est extrêmement bien documenté avec un excellent audio guide expliquant tout du lieu et de cette époque.

S21

#MinuteCulture : le régime des Khmers rouges avec l’Angkar (= organisation révolutionnaire), sous la domination de Pol Pot, a duré de 1975 à 1979. L’histoire du pays et de l’Indochine à l’époque est très complexe, la géopolitique du Cambodge ne peut se lire sans celle de ses voisins. Alors que le Vietnam est en guerre jusqu’en 1975, les Cambodgiens souffrent au début des années 70 de deux choses : d’une part des bombardements américains ayant pour conséquence la fuite de nombreux Cambodgiens vivant à la campagne vers Phnom Penh ; d’autre part du régime très corrompu de Lon Nol. Les Khmers rouges, alors maquisards pendant la guerre du Vietnam, arrivent tels les sauveurs du pays dans la capitale et sont accueillis avec joie par les Cambodgiens. Le régime de Lon Nol est destitué, les Khmers rouges prennent le pouvoir, c’est l’année 0 durant laquelle les Khmers rouges souhaitent tout remettre en place à leur façon selon des principes communistes extrémistes. Les hommes au pouvoir inventent une fausse menace d’attentat américain, incitant tous les locaux à fuir dans les campagnes. Cette rumeur n’étant pas vraie, la capitale devient une ville fantôme, tout y est ravagé par les Khmers rouges et le régime va pouvoir lancer son plan visant à rendre le pays auto suffisant et à placer au coeur de toutes ses préoccupations l’agriculture. Désormais, tout le monde doit être aux champs pour produire du riz, mais ni les citadins ni le régime au pouvoir ne sait comment s’y prendre ! Les rations de production demandées sur chaque lopin de terre sont délirantes, les Cambodgiens n’étant pas paysans auparavant se tuent à la tâche et les autres tentent de survivre. C’est alors que commencent les crimes menés par le régime de Pol Pot contre tous ceux qui “seraient” des ennemis du régime. Entendez par là les intellectuels (il suffit de porter des lunettes pour être considéré comme tel…), les professions libérales, etc… tous devenus suspects du fait de leur statut social. Le pire dans tout cela est que les Khmers rouges au pouvoir étaient auparavant tous ou presque professeurs et ont étudié à Paris où ils ont rejoint des sections du parti communiste… Dans une extrême radicalité et dans une extrême barbarie, les Khmers rouges traquent, arrêtent, emprisonnent, torturent et massacrent des milliers de personnes qui sont placées dans des prisons et dans des camps secrets et dont les corps sont ensuite jetés dans des fosses communes ou dans des champs qui seront rebaptisés plus tard les “Killing fields”. Le régime sera renversé par l’armée vietnamienne en 1979. En 4 ans, l’Angkar aura décimé près de 2 millions de personnes (sur à peine 8 millions d’habitants à l’époque).

C’est en connaissant ou en découvrant ces quelques éléments de contexte historique que se fait la visite du musée du génocide. Ce qui est absolument horrible est de découvrir les lieux quasi intacts : Tuol Sleng est une ancienne école (tout un symbole) transformée en camp de concentration. La voix de l’audio guide le dit en intro : ici il s’agit “d’un lieu où les gens entrent mais n’en sortent jamais”.

Des barbelés pour éviter les suicides…

A travers la visite, nous découvrons d’anciennes salles de classe transformées à l’aide de cloisons de briques ou de bois en un enchaînement de minuscules cellules ou étaient entassés les prisonniers. On découvre parmi de nombreux instruments de torture la potence, auparavant une installation permettant aux écoliers de faire du sport : les prisonniers étaient attachés par des cordes les yeux bandés et les mains et les pieds liés, ils étaient soulevés et balancés avant d’être plongés la tête à l’envers jusqu’à l’évanouissement. Pour les réveiller ils étaient plongés dans de grandes jarres remplies d’eau et d’excréments avant de recommencer. Tout ça pour les emmener aux aveux de crimes complètement imaginaires qu’ils auraient commis (les Khmers rouges étaient totalement paranos). Une fois les aveux faits, ceux-ci étaient signés par Duch le chef des bourreaux du camp, qui lui même ordonnait ensuite la mise à mort des prisonniers si ceux-ci n’étaient pas décédés avant. On découvre également des tableaux représentant des scènes d’époque, comme celui où l’on voit une femme torturée et où le commentaire audio nous explique que les tortionnaires mettaient des vers dans les plaies et dans les organes génitaux des femmes prisonnières. Ou encore, on découvre les tombes des derniers morts retrouvés sur place lorsque le camp a été découvert lors de la chute du régime (seulement 7 personnes en sont sorties vivantes…). Et surtout, on découvre avec effroi les photos des bourreaux du camp (qui étaient tous des jeunes de 20 ans voire parfois de 12 ans a peine, endoctrinés et qui obéissaient aux ordres des cadres du parti) puis les photos des victimes. Le régime de Pol Pot avait cette fascination dans l’horreur de documenter ses crimes : chaque prisonnier était pris en photo en arrivant au camp puis une fois torturé et son dossier était rempli parfois de centaines de pages de faux aveux et d’annotations notamment par Duch. On decouvre par exemple la photo poignante de Bophana, cette femme icône de l’époque et massacrée car accusée de conspiration contre le régime avec son amant.

Tous ces mots par écrit ne peuvent bien sûr pas refléter l’émotion que l’on ressent pendant la visite, mais ils incitent je crois à réfléchir aux atrocités que notre monde a commises et qu’il continue d’ailleurs à produire aujourd’hui.

A noter que nous n’avons pas visité le musée national du Cambodge, que j’avais visité en 2014. La scénographie du musée n’est vraiment pas terrible et il en devient presque ennuyeux malgré toutes les richesses qu’il contient (et le joli jardin qu’on trouve à l’intérieur).

Phnom Penh hors des sentiers battus

A proximité de la capitale, il y a pas mal de choses à faire si l’on reste plus longtemps. Nous n’avons pas souhaité visiter les Killing fields ni Phnom Chisor ou la colline de Udong (j’y avais déjà été en 2014), nous avons choisi d’autres activités.

L’île de la soie

Nous avons passé une journée à pied sur la petite île qui se situe à côté de Koh Dach (= ile de la soie), sur le Mekong à 15 km de Phnom Penh. On y accède par un bac et sur place, nous sommes loin de la circulation ronronnante de la capitale ! Ici c’est un peu comme si le temps s’était arrêté : on marche parmi les plantations de bananiers et les champs de maïs, on traverse des petits villages aux maisons de style colonial, on tombe sur des pagodes ultra décorées et surtout on se fait interpeller à tout bout de champ par des enfants qui crient “hello !” et nous font de grands sourires. Ils sont juste trop attachants !

Enfants à la sortie de l’école
Détail d’un plafond de pagode

Durant cette journée, on aura aussi visité une coopérative de production de soie, avec un guide adorable qui profitera de notre venue pour faire un petit cours improvisé de français ! Déjà le matin, un adolescent avait interpellé Arnaud pour apprendre quelques mots en plus du vocabulaire qu’il connaissait déjà. C’est assez dingue de voir à quel point les Cambodgiens souhaitent étudier et apprendre les langues ! 🙂

Tissage d’un foulard en soie
Le bac pour retourner à Phnom Penh, les enfants rentrent de l’école !

Visite de l’ONG “Pour un sourire d’enfant”

Autre activité hors des sentiers battus que nous avons faite sur les conseils de Claire, nous sommes allés loin du centre ville de Phnom Penh pour visiter l’ONG PSE, Pour un sourire d’enfant. Avant cette visite, nous avons regardé le film “Les pépites”, dont le sujet est justement PSE. Ce formidable documentaire retrace la vie de Christian et Marie-France des Pallières, 2 retraités ayant décidé de s’installer au Cambodge pour aider les enfants chiffonniers à sortir de la misère. En 1997, ils proposent aux enfants travaillant dans la décharge de Phnom Penh (aujourd’hui fermée), tout d’abord 1 repas par jour. Puis, un abri pour se reposer. Puis une école pour étudier. Afin de compenser la perte de revenus auprès des familles, ils leur donnent du riz. Avec seulement quelques enfants au départ, le projet du couple a pris une ampleur gigantesque au fil des années. Aujourd’hui ce sont 6 000 enfants et ados qui suivent des cours à PSE et déjà 4 000 qui en sont sortis avec un métier à la clé. Ce sont aussi 18 formations professionnelles au delà de l’école (en partenariat par exemple avec l’ESSEC, Norauto…), qui permettent aux jeunes d’acquérir des compétences dans l’hôtellerie, la gestion, la mécanique automobile, l’esthétique et les soins etc… un projet remarquable et une leçon d’humanité !

Dans l’enceinte de PSE

La visite du site était très intéressante, avec un super guide. On aura vu les salles de classe (parfois dehors car certains bâtiments sont en renovation), la salle des profs, l’infirmerie, la crèche, la cantine et les terrains de sport… et bien sûr plein d’enfants super heureux d’être ici ! Il y a une phrase de notre guide qui a beaucoup résonné dans notre tête et qu’on voudrait citer : “En France on a des enfants qui ont la chance d’aller à l’école mais qui ne veulent pas y aller ; au Cambodge on a des enfants qui n’ont pas la chance d’aller à l’école mais qui veulent tous y aller !”. Cette phrase est d’un réalisme assez dramatique mais nous l’avons vraiment ressentie durant cette visite et durant nos premiers jours au Cambodge.

En classe

A savoir aussi que nous avons pris un dessert au resto de formation de PSE, Le Lotus blanc. C’est encourageant pour les élèves et surtout c’était excellent !

Dessert au Lotus blanc

Vous l’aurez compris on a adoré cette découverte et on recommande vraiment de voir ce film même sans avoir le projet de se rendre au Cambodge ! On vous glisse donc la bande annonce ici 🙂

Activités en extra

On aura aussi profité de notre séjour à Phnom Penh pour :

  • Tester un massage traditionnel khmer : c’est un peu comme les massages thai, c’est physique mais ça fait du bien !
  • ‎Aller chez l’osteo : il faut dire qu’Arnaud avait très mal au dos et on a compris pourquoi… il avait une dorsalgie, un début de sciatique et une côte bloquée ! Voilà ce qui arrive en tour du monde à force de porter un gros sac 😉

Nos premières impressions sur le Cambodge

Pour finir cet article, disons simplement que nos premières impressions sur le pays sont globalement excellentes ! Nous sommes aux antipodes de nos premiers ressentis au Vietnam : les locaux sont juste adorables, très attentifs et avec un esprit de service quasi naturel ; ils parlent anglais et même parfois français ; tout le monde sourit même le chauffeurs de tuk tuk quand on leur dit non 🙂 ; les enfants sont trop mignons 🙂 ; et même si parfois ça pue dans rues de Phnom Penh ou si l’on voit pas mal de déchets dans les rues ou dans les campagnes, en plus de la misère, il semblerait qu’il y ait un mieux depuis quelques années (la croissance du pays était de +7% récemment). Notons tout de même quelque chose qui nous a un peu marqués : certains anciens Khmers rouges seraient toujours aujourd’hui dans les arcanes du pouvoir… Et le pays subit comme au Vietnam une corruption assez forte.

Autre petite chose : les prix ont bien augmenté depuis 3 ans, tout est plus cher que ce à quoi on s’attendait ! Enfin sur la monnaie, cela peut paraître étrange au début mais ici on retire à la banque et on paye en dollars, et sur les petites coupures on nous rend l’argent en riels (la monnaie locale). On s’y fait vite !

Après cette 1ère longue escale, nous mettons les voiles vers le sud du Cambodge : direction Kampot !

En route !

Infos pratiques (taux de conversion 4 000 riels = 1$ ; 1$ = 0,81 euro) :

  • Pour rejoindre le centre ville de Phnom Penh depuis l’aéroport : prendre un tuk tuk en dehors de l’enceinte de l’aéroport (ça coûte moins cher ! #astuce), comptez environ 5-6$ la course et 45 minutes de trajet
  • Pour se déplacer dans Phnom Penh : à pied, en tuk tuk (toujours négocier !), mais aussi en Grab ou Uber ou pour nous la bonne découverte : avec l’appli Passapp qui est l’équivalent des Uber pour les tuk tuk mais avec des tarifs fixes au km
  • Pour se loger : Good Morning guest house dans le quartier central, 12$ / nuit la chambre double avec sdb mais sans petit dej ; nous étions déçus de la prestation donc nous ne recommandons pas cet hostel qui est bien vieillissant et peu entretenu. Nous avons ensuite été au Relax Hotel, proche du musée du génocide : super standing pour nous, quartier un peu bruyant mais très bon service et super propre, 25$ / nuit la chambre double avec sdb et lit king size et petit déj buffet à volonté (en promo Booking, prix réel 35$)
  • Pour manger à Phnom Penh : les marchés notamment le night market le week end, Kabbas dans le centre ville, Eleven plus au sud (super smoothies, excellent amok et beef lok lak, 2 plats typiques cambodgiens) ; on nous a aussi recommandé le resto Magnolia ou le café Soliel. Comptez 3 à 5$ pour un plat et 2$ le fruit shake. On a aussi découvert un super bon resto indien qui propose des cheese naans qui deboitent et d’excellents plats à prix plus que correct pour de grosses portions (3 a 6$) : Coriander Indian Restaurant BKK1.
  • ‎Palais royal de Phnom Penh : 10$ l’entrée, ouvert tlj de 8h à 11h puis de 13h à 17h
  • Musée national du Cambodge : 10$ l’entrée, ouvert tlj de 8h à 17h
  • Musée du génocide : 8$ l’entrée comprenant l’audio guide, ouvert tlj de 8h à 17h
  • Wat Phnom : 1$ l’entrée, les autres pagodes sont gratuites
  • Pour aller à l’île de la soie, prendre un tuk tuk a la journée ou un scoot ou un vélo, ou se balader à pied sur la petite ile de Koh Oknha Tei. Les bacs passent toutes les 20 minutes environ, 500 riels / personne
  • Pour visiter PSE : rdv sur leur site et demandez un créneau en ligne ou par mail ; visite gratuite en français. Il est aussi possible de manger dans leur resto Le Lotus blanc, on le recommande ! Il est aussi possible de séjourner sur place. La boutique de souvenirs enfin propose de très jolis produits notamment confectionnés par les mamans des enfants.
  • Pour se faire masser : U&me Spa & massage, 10$ le massage khmer traditionnel (1h)
  • Pour consulter un osteo (ça arrive !!) : Natural Wellness Center avec le praticien Sotheara Thach, prendre rdv en ligne (prise en charge rapide). Comptez 50$ la séance (malheureusement non prise en charge par notre assurance Chapka… On commence à se demander à quoi elle nous sert puisque toutes nos demandent sont refusées !)

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